Adeline à Mindelo – Sao Vicente – Cap-Vert

Cap Vert - Cabo Verde

BY

En janvier 2019, j’ai découvert les îles du Cap-Vert, plus particulièrement celle de Boa Vista. Avec une amie, nous y avons passé une semaine agréable « tout inclusive » à l’hôtel-club Rui Touareg *****  entre température hivernale nocturne de 20° jusqu’à 26° la journée, et de magnifiques plages de sable blanc. Toujours plus enthousiaste par « l’esprit portugais », associé au « no stress » local, à 5h de Paris ou mieux 4h de Lisbonne, ma destination 2020 était toute trouvée. Les îles Boa Vista et Sal étant touristiques, je retenais l’immersion capverdienne dans un Bed & Breakfast, dans l’île de Sao Vicente du 9 au 27 janvier 2020.

In January 2019, I discovered the Cape Verde Islands, more specifically that of Boa Vista. With a friend, we spent a pleasant « all inclusive » week at the hôtel-club Rui Touareg *****  between winter night temperatures of 20 ° to 26 ° the day, and magnificent white sandy beaches . Always more enthusiastic by the « Portuguese spirit », associated with the local « no stress », 5 hours from Paris or better 4 hours from Lisbon, my 2020 destination was all found. The Boa Vista and Sal islands being tourist, I retained the Cape Verdean immersion in a Bed & Breakfast, in the island of Sao Vicente from January 9 to 27, 2020.

Immersion culturelle, on ne peut plus rapide, puisque dès mon arrivée dans l’avion, mon voisin, le DJ X-Tra me parlait de relations migratoires, de musique, de kizomba, du Kizomba Luxembourg, de partenariat avec Las Vegas, Moscou…

Entre Nous aérien n°1, 4h = 15mn !

Adeline : Patrizio me semble un prénom peu capverdien ?
Patrizio : Tu as raison, je suis né en Italie, mon passeport est portugais, ma mère est capverdienne, je vis au Luxembourg (profil courant d’un peuple autant porté à l’émigration qu’à l’immigration). Je te présente ma mère, je l’accompagne 10 jours à Mindelo. Je me ressource au Cap Vert.

Luxembourg ? Je viens juste d’échanger avec un capverdien y vivant également !
En effet, le Luxembourg compte 625 000 hab. dont 25% de lusophones, 9 000 capverdiens, grâce à des relations migratoires anciennes privilégiées.

Comment es-tu venu à la musique ?
La musique occupe une place particulière dans la culture capverdienne. Tu connais certainement la morna, rendue célèbre par la « diva aux pieds nus » Cesaria Evora et sa chanson Sodade [en effet, sa voix est associée à chacun de mes voyages à travers les Grenadines], mais aussi la coladeira, version accélérée et dansante de la morna.
Avant de savoir lire, je demandais à ma mère d’apprendre à jouer du piano. J’ai appris à compter grâce au solfège : do (1), ré (2), mi (3)… Ma tante m’a appris à danser… Si j’ai fait des études de commerce au Luxembourg, mon bureau a vite été trop petit face au modèle de mon cousin, Dany Delgado, l’un des meilleurs DG de Rotterdam !
Dès mes 12 ans, j’ai eu la chance de passer derrière sa table de mixage, ainsi progressivement on se retrouve en première partie des Daddy Yankee, Mims, Booba, Caboverde Show, Grace Evora, Elji Beatzkilla… 
C’est en mai 2012, entre quatre amis qu’a germé l’idée d’un festival de kizoma à Luxembourg.

Kizoma ?
Le kizomba est un genre musical et la kizomba, une danse africaine, originaire d’Angola. Née en 1980, c’est un mélange de semba (Angola), de kompa (Haïti/1955) et de zouk (Antilles/1979). Bien que nés en Angola, le genre musical kizomba et la danse qui l’accompagne se sont développés dans l’ensemble des pays d’Afrique lusophones (Guinée-Bissau, Cap-Vert, Mozambique, Sao Tomé…). Cela a engendré la naissance de styles très caractéristiques de zones géographiques, tant en ce qui concerne la musique que la danse. La kizoma a gagné l’Europe en 2008, le Portugal étant précurseur en 1988.

Quel âge avais-tu en 2012 ?
J’avais 19 ans, l’idée nous amusait. Nous avons choisi le long weekend du 1er mai. La 1ère édition a réuni 600 personnes. En 2017, nous accueillions 3000 personnes du jeudi au lundi de 12h à 20h et de 22h à 8h.

Festival Events

Luxembourg ?
Las Vegas, Moscou, Londres sont de nouvelles étapes partenaires, l’Albanie sera la prochaine en 2020. Mes journées se partagent aussi entre toute sorte d’événements où la partie musicale est sous ma responsabilité, auxquels s’ajoutent mes soirées DJ de part le monde.

Woah, sur quoi penses-tu repose ce succès ?
Probablement, le respect de soi, des autres, notre flexibilité, notre envie de donner ce que l’on voudrait recevoir, l’innovation technique, le marketing direct, les réseaux sociaux, la cohésion de notre groupe.

Y a t-il des limites au développement de ces festivals ?
Le caractère bon enfant nous semble nécessaire de limiter le nombre à 3000 personnes avec toujours en tête l’impératif d’équilibrer le ratio femme/homme.

Que représente un festival ?
La musique et la danse sociale proprement dites, des workshops et des soirées à thème.

Vaste programme !
Oui. Quand c’est possible, je rejoins donc les îles Sao Vicente et Santo Antao, l’île où ma mère est née. Si tu veux, nous te déposons et en fin d’après-midi, on fait un tour ensemble pour t’aider à mieux percevoir la terre de mes ancêtres.

The first aerial « Entre Nous » started, 4 hours seemed 15 minutes
Adeline:
Patrizio seems to me a little Cape Verdean name?
Patrizio: You’re right, I was born in Italy, my passport is Portuguese, my mother is Cape Verdean, I live in Luxembourg (current profile of a people as much inclined to emigration as to immigration)! I present my mother to you, I accompany her 10 days to Mindelo. I recharge my batteries in Cape Verde.
Luxembourg? I just had a chat with a Cape Verdean also living there! In fact, Luxembourg has 625,000 inhabitants. 25% of whom are Portuguese speakers, 9,000 Cape Verdeans thanks to privileged long-term migratory relations.
How did you come to music? Music occupies a special place in Cape Verdean culture. You certainly know the morna, made famous by the « barefoot diva » Cesaria Evora and her song Sodade [indeed, her voice is associated with each of my trips through the Grenadines], but also the coladeira, accelerated and dancing version of the morna.
Before I could read, I asked my mother to learn to play the piano. I learned to count thanks to music theory: do (1), ré (2), mi (3) … My aunt taught me to dance … If I studied commerce in Luxembourg, my office quickly became too small compared to the model of my cousin, one of the best CEOs in Rotterdam, Dany Delgado! From my 12 years, I had the chance to go behind his mixer, so gradually we find ourselves in the first part of the Daddy Yankee, Mims, Booba, Caboverde Show, Grace Evora, Elji Beatzkilla … May 2012, between four friends who germinated the idea of ​​a kizoma festival in Luxembourg.
Kizoma? Kizomba is a musical genre and kizomba, an African dance, originally from Angola. Born in 1980, it is a mixture of semba (Angola), kompa (Haiti / 1955) and zouk (Antilles / 1979). Although born in Angola, the musical genre kizomba and the dance that accompanies it have developed in all of the Portuguese-speaking African countries (Guinea-Bissau, Cape Verde, Mozambique, Sao Tome …). This has led to the birth of styles very characteristic of certain geographic areas, both in terms of music and dance. Kizoma reached Europe in 2008, Portugal being a pioneer in 1988.
How old were you in 2012 ? I was 19, the idea amused us. We chose the long weekend of May 1st. The 1st edition brought together 600 people. In 2017, we welcomed 3000 people from Thursday to Monday from 12 p.m. to 8 p.m. and from 10 p.m. to 8 a.m.
Luxembourg (04.30 – 05.05) ? Las Vegas (05.07), Moscow (02.27), London are new partner stages, Albania will be the next in 2020. My days are also divided between all kinds of events where the musical part is my responsibility, to which are added my DJ evenings. the world.
Woah, what do you think this success is based on? Probably, respect for oneself, for others, our flexibility, our desire to give what we would like to receive, technical innovation, direct marketing, social networks, the cohesion of our group.
Are there limits to the development of these festivals? The good-natured nature seems to us necessary to limit the number to 3000 people with always in mind the imperative to balance the female / male ratio.
What does a festival represent? The music and social dance proper, workshops and theme evenings.
Extensed program! Yes. When possible, I join the Sao Vicente and Santo Antao islands, the island where my mother was born. If you want, we drop you off and at the end of the afternoon, we take a tour together to help you better perceive the land of my ancestors.

Séverine & PatrizioBed & Breakfast Residencial Maravilha
Ainsi, avec mon amie Séverine, nous avons découvert Sao Vicente, Mindelo,
et maintenant vous invite à partager nos expériences.
So with my friend Séverine, we discovered Sao Vicente, Mindelo,
and now invite you to share our experiences.

Culture

Mindelo est considérée comme la capitale culturelle du Cap-Vert. Sa vie nocturne est célèbre pour ses bars animés notamment au mois de décembre et de février (Carnaval de Mindelo).  Chaque weekend de janvier, les répétitions, les parades de tambours et autres se succèdent… J’ai découvert  la capoeira. Art martial afro-brésilien qui aurait ses racines dans les techniques de combat des peuples africains du temps de l’esclavage au Brésil. Elle se distingue des autres arts martiaux par son côté ludique et souvent acrobatique. Les pieds sont très largement mis à contribution durant le combat bien que d’autres parties du corps puissent être employées telles que les mains, la tête, les genoux et les coudes. Les « joueurs » peuvent prendre position en appui ou en équilibre sur les mains pour effectuer des coups de pieds ou des acrobaties. De formes diverses, la capoeira est jouée et/ou luttée à différents niveaux du sol et à différentes vitesses, accompagnée le plus souvent par des instruments, des chants et des frappements de mains. Sans limite d’âge !

Dans un de ces bars à spectacle a donc commencé la carrière de Cesária Évora. Le théâtre occupe également une place importante dans la culture de São Vicente. Mindelo est une petite ville où nous avons pris plaisir à déambuler, à partager, c’est TOP ! Ponta d’Praia Gallery by Tchalê : j’adore !

Ponta d’Praia Gallery by Tchalê

Culture Mindelo is considered the cultural capital of Cape Verde. Its nightlife is famous for its lively bars, especially in December and February ( Carnival de Mindelo ). Each weekend of January rehearsals take place, drum parades and others follow one another … I discovered capoeira. Afro-Brazilian martial art which has its roots in the fighting techniques of African peoples during the time of slavery in Brazil. It is distinguished from other martial arts by its playful and often acrobatic side. The feet are very widely used during the fight although other parts of the body can be used such as hands, head, knees and elbows. The « players » can take position in support or balance on the hands to perform kicks or acrobatics. In various forms, capoeira is played and / or wrestled at different levels of the ground and at different speeds, most often accompanied by instruments, songs and hand claps. Without age limit! In one of these bars, the career of Cesária Évora began. The theater also occupies an important place in São Vicente culture. Mindelo and a small town where we enjoyed wandering around, sharing, it’s TOP! Ponta d’Praia Gallery by Tchalê: I love it!

oRITMo

Voyage, Kizomba et Cap-Vert

Les rencontres font les rencontres : oRITMo a lancé la destination Cap-Vert entre randonnée, visite et  workshop Kizomba…

Cachupa

Boire & Manger & Musique

Les glaces Cremositos
Marina Mindelo Club
La Pergola
Le Nautilus
Elvis
Le Goût (dernier étage avec vue sur océan)
Jazzy Bar
Livraria Nho Djunga

TOP produits naturels et soins Mamdyara

Artisanat/Made in Cape Verde

On y trouve plein de choses mais comme à Lisbonne, il faut prendre le temps de fouiner à travers les ruelles ! Voici mes adresses préférées :
Quintal das Artes : Lieu qui héberge plusieurs artisanats (en face du marché à poissons)
–  Atelier Shop LizArt : authentique artisanat (bijoux) – Espace à l’entrée de Quintal das Artes
Produits naturels Mamdyara : topissime, ça sent booonnn. Soins du visage et des cheveux, remarquables !
Tapisserie Joana Pinto : LA tapisserie de référence capverdienne, j’adore leurs couleurs…
–  Centro Cultural de Mindelo : Expositions, agenda de l’animation dans la ville …
– Art D’Cretcheu : à l’intérieur du Centre Culturel
Lucy’s Shop (Av. 5 Julho ao lado Fragata) : Excellent qualité prix
–  Capvertdesign+Artesanato : la belle boutique de l’île…
Bô Casa Têxteis : Véritable wax print. J’y ai préféré un tissu face à de plus nombreux présentés dans la ville, notamment sur le marché Praça Estrela.

Les Tapisseries de Joana Pinto à la notoriété mondiale

Une leçon de vivre ensemble !

La vie lusophone est un exemple de savoir vivre ensemble, et dans un monde qui ne cesse de se déchirer, je ne cesse de me dire comment font-ils ?  Leurs enfants ne pleurent, rechignent, crient JAMAIS… Plus j’observe, plus je suis fan.
Chaque personne est considérée et entendue, respectée. Je prends pour exemple une soirée parmi d’autres à Mindelo : Je passe devant le jardin d’enfant qui affiche complet, pas un bruit plus haut que l’autre, pourtant les enfants jouent dans tous les sens, c’est beau à voir. 10 ou 150 enfants, aucun changement…

Je poursuis ma route et arrive devant un couple capverdien, leur petite fille de 3 ans debout sur le muret, face à son père, reçoit tous les compliments du monde…
J’arrive au restaurant complet, très gentiment, on accepte que je prenne place autour d’une table basse et ses canapés. En face, j’observe une table avec deux charmants petits bambins casquettés, face à leur père (?) casquetté, la mère et probablement ses parents, ainsi que des battons de randonnée prenant appui sur la table. Entre les deux jeunes enfants trône une tablette animée par une histoire de moutons… La fille parle un tant soit peu avec la femme plus âgée. Le mari ? parle une fois avec sa femme ? sa soeur ? Les enfants sont aimantés à leur tablette. Toutes les 5 minutes, la grand-mère lorgne l’assiette de l’enfant à ses côtés ! Mon regard passe des battons de marche à la tablette ! Vous me direz, le dessin animé aurait pu être violent !!

Puis, sans réservation également, un couple français me rejoint à la table. Un local s’asseoit à mes côtés, le serveur me signalant des yeux la gentillesse à lui accorder. Au bout de 15mn, le couple souhaite son départ. Le serveur lui demande de partir. Le garçon nous regarde en nous disant que nous ne l’aimons pas ! Il nous salue en offrant son poing, je « frappe », elle frappe, et il nous quitte. Je finis mon dessert et m’efface.
Le lendemain, dans un autre restaurant que j’avais signalé la veille, ce même couple évite mon regard… Triste réalité, « l’indifférence contemporaine » où tout devient possible. Soit dit en passant, le comportement des randonneurs est le plus souvent des plus cools ; qui pour certain(e)s s’interrogent même sur cette tolérance. Je réponds, c’est culturel : les portugais sont aussi ainsi, c’est apaisant. Si le monde pouvait en prendre de la graine !

« L’altruisme, c’est aussi s’aider soi-même »
Christophe André et Rebecca Shankland

A lesson in living together Lusophone life is an example of knowing how to live together, and in a world that keeps tearing itself apart, I keep telling myself how do they do it? Their children never cry, balk, cry NEVER … The more I watch, the more I’m a fan. Each person is considered and heard, respected. I will take for example an evening among others in Mindelo: I pass in front of the kindergarten which is full, not a noise higher than the other, children playing in all directions, it’s beautiful to see . 10 or 150 children, no change … I continue my journey and arrive in front of a Cape Verdean couple, their 3-year-old daughter standing on the wall, facing her father, receives all the compliments in the world … I arrive at the full restaurant , very kindly, we accept that I take a seat around a coffee table and its sofas. Opposite, I observe a table with two charming little children in caps, facing their caped father (?), The mother and probably his parents, as well as trekking poles leaning on the table. Between the two young children sits a tablet animated by a story of sheep … The girl talks a little bit about herself with the older woman. Does the husband? once talk to his wife? his sister ? The children are magnetized on their tablet, every 5 minutes, the grandmother is eyeing the plate of the child at her side! My gaze goes from walking sticks to the tablet … You will tell me, the cartoon could have been violent! I continue my journey and arrive in front of a Cape Verdean couple, their little girl of 3 years standing on the low wall, facing her father, receives all the compliments in the world… I arrive at the full restaurant, very kindly, we accept that I take my place around a coffee table and its sofas. Opposite, I observe a table with two charming little children in caps, facing their caped father (?), The mother and probably his parents, as well as trekking poles leaning on the table. Between the two young children sits a tablet animated by a story of sheep … The girl talks a little bit about herself with the older woman. Does the husband once talk to his wife? his sister ? Children are magnetized to their tablet. Every 5 minutes, the grandmother is eyeing the plate of the child by her side! My gaze goes from walking sticks to the tablet! You tell me, the cartoon could have been violent !! Then, without reservation, a French couple joined me at the table. A local sits next to me, the waiter indicating me with the eyes, the kindness to grant him. After 15 minutes, the couple want to leave. The waiter asks him to leave. The boy looks at us and tells us that we don’t like him! He greets us by offering his fist, I « strike », she strikes, and he leaves us. I finish my dessert and disappear. The next day, in another restaurant that I had mentioned the day before, this same couple avoids my gaze … Sad reality, « contemporary indifference » where everything becomes possible. By the way, the behavior of hikers is most often the coolest; who for some even wonder about this tolerance. I answer, it’s cultural: the Portuguese are also like that, and I never tire of it because it’s soothing. If the world could take seed …

Se loger / Housing

Bed & Breakfast Residencial Maravilha
Si c’était à refaire, je ferai le même choix. Gabriel et son équipe sont d’une humanité rare, disponible à 4h30 du mat’ pour préparer le petit déjeuner avant le départ vers l’aéroport, à 6h pour prendre le ferry vers Santo Antoa ; mais encore pour me dégoter le spécialiste de la gorge, car un nouveau pays apporte de nouvelles bactéries et une nouvelle laryngite !
Les chambres sont propres, les draps changés tous les 3 jours, l’eau est chaude… Le petit déjeuner est copieux, l’espace est convivial où chacun y va de son expertise,  c’est très sympa ! Localisé entre la plage et la ville, c’est l’idéal.

If it were to be done again, I would make the same choice. Gabriel and his team are of a rare humanity, available at 4.30 am to prepare breakfast before departure for the airport, at 6 am to take the ferry to Santo Antoa; but still to find the throat specialist, because a new country brings new bacteria and a new laryngitis! The rooms are clean, the sheets changed every 3 days, the water is hot … Breakfast is plentiful, the space is friendly where everyone goes there with their expertise, it’s very nice! Located between the beach and the city, it is ideal.

Magz Suites Hotel
Juste avant de partir Gabriel m’a permis de visiter un nouvel hôtel, une jolie grande maison réhabilitée dans les normes durables par sa soeur. Très belles chambres (20), terrasse, hammam… Ouverture juste avant le carnaval, vers le 10 février. Margarida Evora Sagna Tél. (+238) 9912943.
Just before leaving Gabriel allowed me to visit a new hotel, a pretty big house rehabilitated in sustainable standards by his sister. Very nice rooms (20), terrace, hammam … Opening just before the carnival, around February 10.

J’ai aussi visité deux autres hôtels, avec piscine, le premier situé face à l’océan : Pont d’Agua Hotel. Edy (DJ) et Vera, sa femme capverdienne, réhabilitent ainsi le front de mer. Au Printemps, ouvrira un espace dédié à la musique, concert, musée…
L’institution, Hotel Oásis Porto Grande.
A l’opposé de l’île, Hotel Residencial GOA à Calhau.

Ile de Santo Antao

Pour la joie des randonneurs

Je pense que 95% des personnes qui atterrissent sur l’île de Sao Vicente, font une halte avant et après leur semaine de randonnées à travers l’ïle de Santo Antao. Randonner n’est pas mon truc, mais toutes les personnes interrogées, débutantes et confirmées, étaient ravies par la diversité des paysages et bien-sûr, l’accueil chez l’habitant.
Deux débutantes étaient émerveillées de la prestation du guide de AC Tour (dont je suis incapable de trouver les coordonnées). Un petit groupe était ravi du road book fourni par Théo, qui leurs a permis de randonner en toute indépendance pendant 7 jours : Nobai

Santo Antao, à 1h en ferry de Mindelo, Sao Vicente

For the joy of hikers I think that 95% of people who land on the island of Sao Vicente, stop there before and after their week of treks through the island of Santo Antao. Hiking is not my thing, but everyone interviewed, beginners and confirmed, were delighted by the diversity of the landscapes and of course, the homestay. Two beginners were amazed at the performance of the AC Tour guide (whose contact details I am unable to find). A small group was delighted with the road book provided by Théo, which allowed them to hike independently for 7 days : Nobai.

Cap-Vert, politique d’investissement : Flux d’investissements étrangers.

Vent, sable, aéroport
Vol direct de Lisbonne via la TOP compagnie TAP Portugal. Pour les mois de décembre et de janvier, si votre vol fait escale, je vous encourage à prendre un vol de la même compagnie, soit TAP, soit Cabo Verde Airlines… car le vent et la poussière peuvent fermer passagèrement l’aéroport, et donc le stop à Lisbonne ou à Sal vous sera offert. Cette situation est parfaitement gérée sans dommage pour les visiteurs.

Wind, sand, airport Direct flight from Lisbon via the TOP company TAP Portugal . For the months of December and January, if your flight stops, I encourage you to take a flight from the same company, either TAP or Cabo Verde Airlines … because wind and dust can temporarily close the airport, and therefore the stop in Lisbon or Sal will be offered to you. This situation is perfectly managed without damage to visitors.

« Une vie de présent » Marie d’Hombres

Vendredi 7 février, la médiathèque de l’Institut français du Portugal à Lisbonne organisait une rencontre avec le musicien guitariste  Remna et l’écrivaine Marie d’Hombres. A la fin de la soirée, je parlais avec cette dernière d’un savoir être lusophone, portugais, brésilien, capverdien… attitude présentant une force intérieure rare, qui leurs font être fière de leurs cultures, de leurs pays, d’eux-mêmes… Une richesse intérieure mutant en un amour inconditionnel envers l’autre, la famille, les amis, les visiteurs… Marie d’Hombres me répondait : « Ils témoignent d’une vie de présent ».
J’ajouterais que les lusophones sont un parfait miroir de nos comportements. Ils sont le plus souvent très, très sympas, cools, dans le cas contraire, nous devons nous interroger sur notre comportement !

Avant la rentrée de septembre, j’aurai lu ces deux livres, car les thèmes d’émigration et d’immigration sont deux facettes qui me semblent riches d’enseignements pour mieux comprendre nos différences. Déjà, je serai tentée de dire que chez les lusophones, entre colonisateurs et colonisés, il n’y a aucune différence émotionnelle : Ils vivent le temps présent. A suivre !

Friday, February 7, the media center of the French Institute of Portugal in Lisbon organized a meeting with the musician guitarist Remna and the writer Marie d’Hombres. At the end of the evening, I spoke with the latter about knowing how to be Portuguese-speaking, Portuguese, Brazilian, Cape Verdean … attitude presenting a rare interior strength, which makes them be proud of their cultures, their countries, them -same … An inner wealth mutating into an unconditional love for others, family, friends, visitors … Marie d’Hombres answered me: « They bear witness to a life of the present ». I would add that Portuguese speakers are a perfect mirror of our behavior. They are most often very, very friendly, cool, otherwise we can question our behavior!
Before the start of the new school year in September, I will have read these two books, because the themes of emigration and immigration are two facets which seem to me rich in lessons to better understand our differences. Already, I would be tempted to say that among Portuguese speakers, between the colonizers and the colonized, there is no emotional difference
: They live in the present time. To be continued !

Happy 2020

Bonne Année 2020

Vœu 2020Wish 2020

Déjà onze « Entre Nous »en 2019 : huit en ligne (liens à droite), deux à venir (voir ci-dessous), et le dernier qui fut un TOP brainstorming à Baixa : « Que faire pour démarquer les entreprises lisboètes qui ont du sens, pour les visiteurs, pour la ville, pour la région, pour le Portugal, pour les portugais, pour les expatriés, pour tous, face aux quartiers qui perdent leur identité ? ».

Já onze « Entre Nous » em 2019: oito online (links à direita), duas por vir (veja abaixo) e a última que foi um brainstorming TOP na Baixa: « O que fazer para distinguir as empresas de Lisboa que possuem significado para visitantes, para a cidade, para a região, para Portugal, para os portugueses, para expatriados, para todos, enfrentando os bairros que estão perdendo sua identidade? « .

Différemment argumenté, c’est le message de fond entendu depuis 3 ans à Lisbonne, redondant à mes premiers pas dans la communication en France (1987)*. La France qui depuis a fleuri ses villes sur le modèle de certains villages, ce qui n’a pas apaisé les esprits ! Apaisement qui me semble reposerait sur une réponse d’ordre socio-économique. La France, c’est grave, désespérant, consternant…

Diferentemente, esta é a mensagem básica ouvida por 3 anos em Lisboa, redundante aos meus primeiros passos na comunicação na França (1987) *. A França, que desde então floresceu suas cidades no modelo de certas aldeias, que não apaziguou os espíritos! Apaziguamento que me parece basear-se em uma resposta socioeconômica. A França é séria, desesperada, desanimadora …

Heureusement, la culture portugaise est autre. Le 100% Portugal et la création au Portugal sont encore représentés en force dans la capitale, quoique de manière éparse entre ses 7 collines fantastiques, mais qui étirent les distances et complexifient d’autant plus le développement d’une véritable économie de marché.
Heureusement, la mentalité occidentale change, le luxe de l’authentique et de l’expérience reviennent en pole position, le « Top pour la planète » explose… Lorsque l’artisanat a toujours enthousiasmé les foules, mais n’a que trop peu trouvé le soutien des villes. Alors, il s’élimine par sa mauvaise compétitivité malgré un pacte social extraordinaire !

Felizmente, a cultura portuguesa é diferente. Portugal 100% e criação em Portugal ainda estão fortemente representados na capital, ainda que com moderação entre as suas 7 colinas fantásticas, mas que alongam distâncias e tornam ainda mais complexo o desenvolvimento de uma economia de mercado real.
  Felizmente, a mentalidade ocidental muda, o luxo da autenticidade e da experiência retorna à pole position, o « Top for the planet » explode … Quando o artesanato sempre excitou as multidões, mas tem muito pouco apoio das cidades. Portanto, é eliminado por sua baixa competitividade, apesar de um pacto social extraordinário!

Dans le monde d’aujourd’hui, des lignes qui se croisent dans un objectif de lier social et économie sont extrêmement rares. Lisbonne, saura t-elle saisir cette fantastique opportunité ?? Stratégie qui mènerait la Camara Municipal de Lisboa à rebondir et à pouvoir communiquer sur cette singularité mondiale…

No mundo de hoje, linhas que se cruzam com o objetivo de vincular economia e social são extremamente raras. Lisboa, ela será capaz de aproveitar esta oportunidade fantástica ?? Estratégia que levaria a Câmara Municipal de Lisboa a recuperar e ser capaz de comunicar sobre a singularidade deste mundo …

Mon VOEU 2020 serait de participer à réaliser ce marketing direct sur ce Top du Portugal, car c’est la continuité logique de l’approche bénévole Adeline A Lisbonne. En fait, il manque juste une logistique terrain, utile, sécuritaire, élégante, discrète, bon marché, gagnant gagnant, idée simple bien-sûr.

O meu WISH 2020 seria participar neste marketing direto neste Top de Portugal, porque é a continuidade lógica da abordagem voluntária da Adeline In Lisbon. De fato, há apenas uma falta de logística de campo, útil, segura, elegante, discreta, barata, vencedora-vencedora, idéia simples, é claro.

Belle Année 2020 – Feliz Ano Novo 2020

Prochains ENTRE NOUS :
> 15.01.20 : Culture, interdisciplinarité, économie de marché 
> 31.01.20 : Artisanat, maillon économique et social portugais ?
Outil de promotion du Portugal ? 

PRÓXIMO ENTRE NÓS
> 15.01.20: Cultura, interdisciplinaridade, economia de mercado
> 31.01.20: Artesanato, vínculo econômico e social português?
                        Ferramenta promocional para Portugal?

*Après une brève carrière sportive en équitation, concours hippique, j’ai fait plusieurs métiers où la communication fut mon lot quotidien. Cela a commencé en 1987 dans la presse gratuite (avec progressivement introduction de thématiques rédactionnelles) dans le département de la Seine et Marne (77). Expérience extraordinaire où j’ai eu la chance d’apprendre que la réussite d’une idée reposait sur l’intérêt général et son coût bon marché (afin de relever une entreprise déficitaire).
1995, Sportwagen, la presse automobile Porsche et ses concurrentes.
2002, retour dans le monde du cheval…
2017, découverte de Lisbonne, LA rencontre…

* Após uma breve carreira esportiva em passeios a cavalo, show de cavalo, fiz vários negócios onde a comunicação era o meu lote diário. Começou em 1987 na imprensa livre (com a introdução gradual de temas editoriais) no departamento de Seine et Marne (77). Experiência extraordinária em que tive a chance de aprender que o sucesso de uma idéia se baseia no interesse geral e em seu custo barato (a fim de criar um negócio deficitário).
1995, Sportwagen, a imprensa automotiva Porsche e seus concorrentes.
2002, retorno ao mundo dos cavalos …
2017, descoberta de Lisboa, o encontro …

Campo de Ourique Village

Campo de Ourique

Français / English

Dominant Lisbonne, Campo de Ourique est le plateau lisboète pris d’assaut par les familles, entre autres françaises*, par sa proximité au Lycée Français et aux écoles internationales. Sans encore en connaître l’explication, c’est de longue date, le village de la création textile (aujourd’hui plus particulièrement enfantine) : « Le sentier » lisboète !
Sachant que le Portugal produit pour les plus prestigieuses marques européennes, je suggère à tous les parents, grands-parents et arrière-grands-parents, d’y faire un tour car le choix et le qualité prix y sont remarquables. Assez incroyablement, un seul hôtel côtoie *Champ d’Ourique, malgré la rumeur d’une probable ouverture.

Dominating Lisbon, Campo de Ourique is the Lisbon plateau taken by families, among others French *, by its proximity to the Lycée Français and international schools. Without yet knowing the explanation, it is for a long time, the village of the textile creation (today more particularly childish): « The path » Lisbon! Knowing that Portugal produces for the most prestigious European brands, I suggest to all parents, grandparents and great-grandparents, to take a tour because the choice and price quality are remarkable. Incredibly enough, only one hotel near * Champ d’Ourique, despite the rumor of a probable opening.

Terminal Tram 28 – Cimetière Prazeres (à visiter)
Le Tram 28 circule entre le château et Campo de Ourique.
Prazeres / Ouest <<>> Castelo / Est

Design textile, Capelista Design Studio & Pecegueiro & F.os
Impressionnant parcours créatif du jeune couple Sara et Pedro, qui rencontrent Marjorie en 2015.
Sara fait ses études à Lisbonne lorsque Pedro rejoint temporairement Londres, le « College of Fashion ». Tous deux, avant de se rencontrer et d’avoir 3 enfants, développent leurs marques au Portugal. Pedro travaille deux années avec Lidija Kolovrat (TOP) trois années comme designer dans une usine de Porto, et les trois suivantes chez Lanidor. Pedro vend sa marque « White Tent » ; Sara développe « A Forest Design », et poursuit sa collaboration avec Burel Factory (TOP marque, que le monde est petit).

Entre Nous | Luha (Tropismo), Marjorie et Pedro (Pecegueiro)

> Capelista Design Studio fondé en 2012
Capelista signifie mercerie, « une chapelle qui vend de tous » traduit Marjorie, Pedro fendu d’un sourire jusqu’aux oreilles. Il est vrai que le panel est large, dans lequel nous identifierons :
– La réalisation d’uniformes pour hôtels, restaurants… qui souhaitent développer une identité de marque ;
– L’aide au développement d’une marque, de la création de son identité, à la conception ou/et à sa production.

Marjorie est française, après l’obtention du diplôme de l’École supérieure des arts appliqués Duperré à Paris, un Service Volontaire Europe à Lisbonne et une formation professionnelle de modélisme à Cholet, Marjorie répond à l’annonce de Capelista en 2015.

Pecegueiro & F.os

> Pecegueiro & F.os (1-16 ans) créé en 2016
Avoir du talent est essentiel, mais être gestionnaire reste déterminant (et encore plus particulièrement au Portugal), ainsi Sara et Pedro créent de A à Z, du design au site Internet de vente en ligne via les boutiques lisboètes (Campo de Ourique et Principe Real), la marque Pecegueiro & F.os, la reine de la Salopette !
La Salopette sous toutes ses formes, short, jupe, pantalon, et couleurs. Des tissus nobles et confortables. Progressivement, les collections s’ouvrent au couvre-chef, à l’imperméable… à la création de nouveaux textiles comme pour la collection 2019 : « Les enfants adorent les animaux. Nous avons commencé à rechercher les animaux portugais lorsque nous avons constaté qu’un grand nombre étaient en voie de disparition. Parents, nous soutenons la cause environnementale, et ainsi le motif animaux est né. »

J’adore le design Pecegueiro qui apporte un air de liberté face à l’offre plus traditionnelle portugaise : couleur, confort, dynamique, élégance… que les enfants doivent respirer, vivre, car ne sommes-nous pas ce que nous portons ?
Sara et Pedro ont approximativement 40 ans, je suis fan de cette énergie, accueillante, disponible, éthique, souriante…

Inspiration animale en 2019, inspiration végétale en 2020 ?

Textile Design, Capelista Design Studio & Pecegueiro & F.os Impressive creative journey of the young couple Sara and Pedro, who meet Marjorie in 2015. Sara studied in Lisbon when Pedro temporarily joined London, the « College of Fashion ». Both, before meeting and having 3 children, develop their brands in Portugal. Pedro works two years with Lidija Kolovrat (TOP), three years as a designer in a factory in Porto, and the next three at Lanidor. Pedro sells his brand « White Tent » ; Sara develops « A Forest Design », and continues its collaboration with Burel Factory (TOP brand, that the world is small).
> Capelista Design Studio founded in 2012 Capelista means haberdashery, « a chapel that sells all » translated Marjorie, Pedro split with a smile to his ears. It is true that the panel is wide, in which we will identify: – The realization of uniforms for hotels, restaurants … who wish to develop a brand identity;
– Assistance in the development of a brand, from the creation of its identity, to the design and / or to its production.
Marjorie is French, after graduating from the Duperré School of Applied Arts in Paris, a Volunteer Service Europe in Lisbon and a professional model training in Cholet, Marjorie responds to the announcement of Capelista in 2015.
> Pecegueiro & F.os (1-16 years) created in 2016
Having talent is essential, but being a manager remains crucial (and even more particularly in Portugal), so Sara and Pedro create from A to Z, from the design to the online sales website via the Lisbon boutiques (Campo de Ourique and Principe Real). ), the brand Pecegueiro & F.os, the queen of the Salopette! The overalls in all its forms, shorts, skirt, pants and colors. Noble and comfortable fabrics. Gradually, the collections open to the headgear, the raincoat … to the creation of new textiles as for the collection 2019: « Children love animals.We started looking for Portuguese animals when we found that a large number were endangered Parents, we support the environmental cause, and so the design animals was born.
I love the Pecegueiro design that gives an air of freedom to the more traditional Portuguese offer: color, comfort, dynamics, elegance … that children have to breathe, live, because are not we what we wear?
Sara and Pedro are about 40 years old, I am a fan of this energy, welcoming, available, ethical, smiling …

TROPISMO LISBOA

Ethique, petits producteurs, saveurs, galerie d’art, Tropismo Lisboa
Luha et Lucas sont engagés pour l’environnement, philosophie topissime pour un restaurant. Tropismo, c’est l’espace des couleurs, des saveurs, de la nature, de l’art contemporain, un réseau de petits producteurs… Lucas est le chef, Luha est en salle et en terrasse, quelle terrasse ; à la création de la galerie d’art, un autre artiste, son frère Melh. Ma recommandation, accourez c’est TOPismo !

Retour en arrière, car le passé forge souvent l’avenir. Juriste en France, Luha est « désabusée du métier d’avocat avant même de le devenir », du droit des affaires, elle dérive vers un master Droit et Environnement. Franco brésilienne, elle rencontre Lucas (franco italien) au Brésil à l’occasion d’une rencontre dédiée à l’environnement. Ils ne se quittent plus avant de rejoindre le Portugal, et d’ouvrir un food truck BIO, un véritable succès qui les mène à Lisbonne pour ouvrir en juillet 2019, Tropismo.
Tropismo, tropism, tropisme, mouvement irrésistible de tout organisme vivant à croître dans la direction de ce dont il a besoin.

Luha trouve aussi que les 30 années de retard du Portugal sont en fait, aujourd’hui, 30 années d’avance sur la préservation du pays, des petits producteurs, de l’artisanat… Toute leur philosophie y prend sens pour notre plus grand bonheur, car c’est sûr que nous devons nous préserver du pire, et le plus pertinent restant de promouvoir le meilleur. Ainsi chez Tropismo, la viande provient du Portugal, via la boucherie Talho do Campo (préparation de la viande portugaise à la française) via le Café de Madragoa en passant par le poisson sauvage d’Ana Ventura du Mercado de Campo de Ourique, le vin bio « Outeiro Alto » de l’Alentejo, du pain Gleba d’Alcantara au ferment naturel attaché à la région ou de notre voisin La Dacquoise… Le trio est convaincu du travail en réseau, du qualité/prix, et ce n’est pas moi qui leurs prêcherait le contraire ! Pour couronner l’ensemble, vous écouterez toutes les musiques du monde.

Lucas, Melh et Luha

Lucas est au fourneau, c’est délicieux, fin, savoureux ! Melh est un artiste de 23 ans, autodidacte : « J’ai toujours préféré l’image à la parole. Ma mère et ma sœur parlaient beaucoup, j’ai emprunté le créneau libre, le silence et le crayon. ». Côté indépendance, il est fait du même bois que sa sœur, la même énergie, une intelligence vive, mais douce à la fois. « Je suis le spécialiste de la non spécialisation, je me laisse guider par mes émotions, les rencontres, la matière, la recherche d’une essence insaisissable. La démarche de l’intention est merveilleuse, la légitimité de la liberté, l’orchestration du vide et du plein où le sens émerge… ».
J’aime cette poésie artistique, et si jeune, Melh me semble promis à un bel avenir tout comme TrOOOOpismo. Foncez !

Talho do Campo | Dacquoise | Flor da Selva | Gleba Padaria

Petits producteurs, fournisseurs locaux
TROPISMO LISBOA

Ethics, small producers, flavors, art gallery, Tropismo Lisboa
Luha and Lucas are committed to the environment, a top-notch philosophy for a restaurant! Tropismo is the space of colors, flavors, nature, contemporary art, a network of small producers … Lucas is the chef, Luha is in the dining room and on the terrace, which terrace; at the creation of the art gallery, another artist, his brother Melh. My recommendation, go to TOPismo!
Go back, because the past often forges the future. Lawyer in France, Luha is « disillusioned with the profession of lawyer even before becoming », business law, she drifted to a master’s degree in Law and Environment. Brazilian Franco, she meets Lucas (Franco Italian) in Brazil at a meeting dedicated to the environment. They never leave before joining Portugal, and open a food truck BIO, a real success that leads them to Lisbon to open in July 2019, Tropismo.
Tropismo, tropism, tropisme, irresistible movement of any living organism to grow in the direction of what it needs.
Luha also finds that Portugal’s 30 years behind are in fact, today, 30 years ahead of the preservation of the country, small producers, crafts … All their philosophy makes sense for our more great happiness, because it is certain that we must protect ourselves from the worst, and the most relevant remains to promote the best. At Tropismo, the meat comes from Portugal, via the butcher shop Talho do Campo (preparation of the Portuguese meat in the French way) via the Madragoa coffee while passing by the wild fish of Ana Ventura of the Mercado de Campo de Ourique, the wine Organic « Outeiro Alto » from Alentejo, Gleba Alcantara bread with natural ferment attached to the region … The trio is convinced of the networking, the quality / price, and it is not me who would preach them opposite ! To top it all, you will listen to all the music of the world.
Lucas is in the kitchen, it’s delicious, fine, tasty! Melh is a 23-year-old self-taught artist: « I always preferred the image to the word, my mother and sister talked a lot, I borrowed the free niche, the silence and the pencil. » On the independence side, he is made of the same wood as his sister, the same energy, a lively intelligence, but soft at the same time. « I am the specialist of non-specialization, I let myself be guided by my emotions, the encounters, the material, the search for an elusive essence.The intentional approach is wonderful, the legitimacy of freedom, the orchestration emptiness and fullness where meaning emerges … « .
I love this artistic poetry, and so young, Melh seems to me promised a bright future just like TrOOOOpismo. GO !

TARTANA Tél. 964 014 530

Délicieuses tartes d’Ana, Tartana Campo de Ourique
Si on me voit peu au restaurant à Campo de Ourique, Tartana en est l’unique responsable ! J’adore Ana, la gentillesse personnifiée à la hauteur de la qualité de ses tartes et de ses soupes. Côté qualité, elle pourrait être la mère de Luha : tous les ingrédients proviennent de petits producteurs de marchés bio ou directement de la ferme, à 1h de Lisbonne où elle habite.
A force de manier le rouleau à pâtisserie, elle est aujourd’hui réduite à se consacrer aux seules commandes de tartes salées et sucrées.
Son secret de fabrication : « réaliser les tartes de manière individuelle, ne jamais multiplier les doses en fonction du nombre de tarte à dupliquer ».
La boutique a malheureusement fermée début février, mais les commandes se poursuivent par téléphone au 964 014 530 (français/anglais/portugais).

Un supplice, cette mise en page, 12h, j’y fonce. Quelle bonne idée :
Rencontre Ana Folque | Bibliothèque Universitaire Joao Paulo II
-> Migration | Entre Nous 2020

Delicious pies by Ana, Tartana Lisboa If I see little at the restaurant in Campo de Ourique, Tartana is the sole responsible! I love Ana, the kindness personified to the height of the quality of her pies and her soups. On the quality side, she could be Luha’s mother: the ingredients come from small producers in organic markets or directly from the farm, 1 hour from Lisbon where she lives. By dint of handling the rolling pin, she is now reduced to devoting herself to the orders of sweet and savory pies. Its secret manufacturing: « to make pies individually, never multiply the doses according to the number of pie to duplicate. » The shop unfortunately closed at the beginning of February, but orders continue by phone at 964 014 530 (French / English / Portuguese).

Hotel da Estrela
A mes yeux, l’hôtel le mieux situé de Lisbonne. Partez, chaque matin à pied en étoile, en descendant, vers les autres quartiers ! Considération essentielle dans cette fantastique Lisboa. Retour par le Tram 28 et soirée à Campo de Ourique, l’application Adeline A Lisbonne vous guidera…
In my eyes, the best located hotel in Lisbon. Set off every morning on a star-shaped walk, going down to the other districts! Essential consideration in this fantastic Lisboa. Return by Tram 28 and evening at Campo de Ourique, the Adeline A Lisbon application will guide you …

Avant Noël, autre TOP lieu « éthique » pour enfant (quartier Sao Sebastiao) :
Before Christmas, another TOP « ethical » place for children (Sao Sebastiao area):

CRISTINA SIOPA | Online Sales

Le paradis de l’enfant, de la pédagogie et de son développement, Cristina Sopia
Boutique située entre le Parque Eduardo VII et la Fundaçao Calouste Gulbenkian. Une éthique remarquable également, sur un sujet si important que le développement de l’enfant, j’ai préféré l’interview :

Cristina, quelles raisons vous ont motivées à créer Cristina Sopia ?
La philosophie était de donner le meilleur jouet à notre enfant Camilla (maman en 2019), et en conséquence, faire bénéficier de cette expérience aux autres enfants. Je me rappelle avoir été invitée à une fête où une amie m’avait montré un petit catalogue de jouet qu’elle avait ramené de Suisse. Ainsi, j’ai formulé l’envie d’avoir un magasin avec des jouets naturels.

Au fil des années, cette philosophie a du évoluer ?
C’est impossible de rester indifférent à ces jouets naturels, à tout ce matériel qui a pour mission d’éveiller les sens des enfants. On est passé du côté consommateur, d’une personne qui recherche des jouets pour son enfant à quelqu’un qui offre un service de qualité aux autres personnes. Donc, c’est évident qu’il y a eu une amélioration de notre perception, de notre savoir, de notre diligence en relation aux personnes, du service offert, car souvent dans notre magasin, nous faisons des petites consultations. C’est très intéressant de savoir : Quel enfant ? Quel âge ? Quelle activité ? A la boutique, nous avons l’habitude de dire que tous les jouets ne conviennent pas à tous les enfants.

Vous proposez un travail à la carte ?

C’est très intéressant, au fil des années on s’est perçu que les enfants étaient très très très différents. Bien-sûr, on le sait scientifiquement, mais la réalité est autre, l’importance de regarder l’enfant joué devant nos yeux : avoir la possibilité en quelques minutes de nous apercevoir quelles sont les différences fondamentales entre chaque enfant. Observer ces différences, déceler quels seront les jouets les plus adaptés à son développement. C’est une base pour l’éducation.

En quoi consiste votre métier ?
C’est avant tout un métier de communication. Cette communication nous permet d’atteindre certains niveaux de complicité avec les adultes où des questions surgissent sur le regard de l’enfant et ses problèmes. Avec cette ouverture relationnelle que nous rencontrons le plus souvent, nous pouvons approfondir le cœur du sujet, et de cette manière aborder le sujet du développement sain de l’enfant, son intérêt propre.

Comment cela se passe t-il lorsqu’un enfant rentre dans le magasin ?
Les expériences sont très différentes, vous avez « l’enfant avion » qui passe la porte et porte un intérêt à tout ce qu’il voit. Ces mains galopent sur les étagères. Il a une nécessité de toucher les jouets, mais à l’opposé vous avez d’autres enfants « qui restent dans les jupes de leur mère », ils regardent très surpris, mais ne font pas le pas d’aller à la rencontre du jouet. Ils attendent que leurs parents leurs donnent l’autorisation. Ce sont des enfants plus introvertis, ils emmènent toutes ces images dans leurs intérieurs, mais vivent le moment avec la même intensité, très intensément, c’est amusant à observer.

Les 20 dernières ont métamorphosées votre métier, comment avez-vous réussi à résister lorsque tant d’autres ont disparus ?
C’est une histoire biographique. Nous tous, individuellement comme personne, mais aussi comme petite entreprise, nous avons une biographie, un processus de développement, et nous passons tous par des crises, c’est inévitable. Que la crise soit installée à l’extérieur comme on l’a vu en 2010 ; ou alors simplement parce que la crise provient d’une nécessité de croissance, de l’individu ou de la petite entreprise, c’est la même chose, on reçoit plusieurs types d’impacts : l’impact extérieur et l’impact intérieur. Au niveau des impacts intérieurs, je pense qu’on est conscient du travail à faire pour grandir avec le projet : nous devons toujours apporter une « nouvelle alimentation », un travail journalier, une recherche continuelle de vivre en harmonie avec son temps, mais associée au(x) besoin(s) de l’enfant. On est confronté à des situations régulières, par exemple, des enfants qui utilisent l’ordinateur, la tablette, tous type d’écrans, et en relation à cela il a fallu s’adapter, sans perdre le fil de nos idées. Il a fallu que l’on reconstruise notre discours pour répondre aux nécessités des personnes qui viennent nous consulter… mais aussi répondre aux problèmes occasionnés à l’utilisation intensive de toutes ces machines qui sont entrées sans contrôle dans le monde de l’enfance.
D’un autre côté, il a fallu considérer l’irruption d’Internet ces 15 dernières années. Il fallait à tout prix, en marge, développer la commercialisation de nos articles par la vente en ligne. Effort et investissements que nous avons réalisés. Aujourd’hui, nos services, philosophie et boutique sont consultables « en ligne » et composent au moins 60% de notre activité.

Fabrice, le plus médiatique de la famille. Bien-sûr, les sacs sont en papier recyclé.
Fabrice, the most media in the family. Of course, the bags are recycled paper.
CRISTINA SIOPA

Comment envisagez-vous l’avenir ?
Je vois toujours les choses très positivement. Aussi pour notre magasin, car nous n’avons pas prêcher dans le désert ! Tout ce que nous avons fait jusqu’à aujourd’hui est un résultat bien palpable. Des gens nous recherchent, viennent à notre rencontre, pas seulement pour faire des achats mais aussi pour avoir des conseils ou plutôt des opinions. Nous constatons que les parents font un retour vers le naturel pour leurs enfants. Il y a un retour vers le qualitatif, les gens ont pris conscience de beaucoup de choses qui n’étaient pas très bien. C’est un retour vers la raison.

De belles personnes pour des parents responsables, des nouveautés arrivent chaque jour, foncez !

The paradise of the child, of pedagogy and its development, Cristina Sopia. Boutique located between Le Parque Eduardo VII and the Fundaçao Calouste Gulbenkian. A remarkable ethic also, on a subject so important as the development of the child, I preferred the interview:
Cristina, what reasons motivated you to create Cristina Sopia? The philosophy was to give the best toy to our child Camilla (mom in 2019), and as a result, to bring this experience to other children. I remember being invited to a party where a friend had shown me a little toy catalog she had brought back from Switzerland. So, I expressed the desire to have a store with natural toys.
Over the years, this philosophy has had to evolve? It is impossible to remain indifferent to these natural toys, to all this material whose mission is to awaken the senses of the children. We’ve moved from the consumer side, from someone looking for toys for their child to someone who offers quality service to others. So, it is obvious that there has been an improvement in our perception, our knowledge, our diligence in relation to people, the service offered, because often in our store, we do small consultations. It’s very interesting to know: What child? How old ? What activity? In the shop we usually say that not all toys are suitable for all children.
Do you offer à la carte work? It’s very interesting, over the years we have noticed that the children were very very very different. Of course, we know this scientifically, but the reality is different, the importance of looking at the child played before our eyes: having the possibility in a few minutes of realizing what are the fundamental differences between each child. Observe these differences, detect which toys will be the most suitable for its development. It’s a foundation for education.
What is your job ? It is above all a job of communication. This communication allows us to reach certain levels of complicity with adults where questions arise about the child’s gaze and his problems. With this relational openness that we meet most often, we can deepen the heart of the subject, and in this way approach the subject of healthy development of the child, his own interest.
How does it happen when a child enters the store? The experiences are very different, you have the « airplane child » who walks through the door and takes an interest in everything he sees. These hands are galloping on the shelves. He has a need to touch the toys, but on the opposite you have other children « who stay in their mother’s skirts », they look very surprised, but do not take the step to meet the toy . They are waiting for their parents to give them permission. They are more introverted children, they take all these images into their interiors, but live the moment with the same intensity, very intensely, it’s fun to observe.
The last 20 have transformed your profession, how did you manage to resist when so many others disappeared? It’s a biographical story. We all, individually as a person, but also as a small business, we have a biography, a development process, and we all go through crises, it is inevitable. That the crisis is installed outside as we saw in 2010; or simply because the crisis comes from a need for growth, from the individual or from small business, it is the same thing, we receive several types of impact: the external impact and the internal impact. At the level of the internal impacts, I think that we are aware of the work to be done to grow with the project: we must always bring a « new food », a daily work, a continual search to live in harmony with its time, but associated the need (s) of the child. We are confronted with regular situations, for example, of children who use the computer, the tablet, all types of screens, and in relation to this we had to adapt, without losing the thread of our ideas. It was necessary that we rebuild our speech to meet the needs of people who come to consult us … but also to answer the problems caused to the intensive use of all these machines which entered without control in the world of the childhood. On the other hand, we have had to look at the Internet for the past 15 years. It was necessary at all costs, on the fringes, to develop the marketing of our articles through online sales. Effort and investments we have made. Today, our services, philosophy and shop can be consulted « online » and make up at least 60% of our activity.
How do you envision the future? I always see things very positively. Also for our store, because we did not preach in the desert! Everything we have done so far is a very tangible result. People are looking for us, come to meet us, not only for shopping but also for advice or opinions. We see that parents are returning to the natural for their children. There is a return to the qualitative, people have become aware of many things that were not very good. It’s a return to reason.
Very nice people for responsible parents, new things arrive every day, go for it!

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