Lisboa, made in Portugal, éthique, durable

Français / English

Singular subject, certainly the most important that I will write on
the future of authentic Lisbon, the one we cherish:
– Crafts, Portuguese economic and social link?
– Promotional tool for Portugal?

To observe the profusion of so-called artisanal Lisbon markets, undoubtedly. On closer inspection, a real craft policy should urgently be born in Lisbon, in Porto *, in Portugal, in order to avoid the confusion of genres, between the best and the worst, from real TOP to TOC resale!

Parcourant ces nombreux marchés artisanaux, « Adeline A Lisbonne » faisant la promotion des plus sélectifs par soutien « Gagnant Gagnant » à Lisbonne, au Portugal, et bien-sûr aux nombreux portugais qui ont choisi cette forme d’expression, focus sur la situation.

En 2019

Depuis 1982, l’association Artesaos de Lisboa fédère et promeut cet artisanat. 500 membres y adhèrent aujourd’hui. Admirablement, la mairie tient à disposition des lieux, en jour et en heure, à un tarif préférenciel, consciente du faible retour sur investissement à ce type d’économie (7€).
Le gouvernement honore de sa reconnaissance grâce au document CEARTE. CEARTE qui a remplacé le PPART ces dernières années, preuve de la préoccupation de l’Etat portugais envers ces centaines de personnes qui ne comptent pas leur temps pour essayer de vivre de leurs travaux manuels.
Cependant, le tsunami touristique a engendré un désordre, une vague qui a développé le TOC. Des personnes ont aussi répondu à la demande en créant une offre de marchés supplémentaires. Marchés qui placent à rude épreuve le véritable artisanat, et par effet de cascade, Lisbonne, le Portugal, les visiteurs…

Browsing through these many craft markets, « Adeline A Lisbonne » promoting the most selective by « winning, winning » support in Lisbon, Portugal, and of course to the many Portuguese who have chosen this form of expression, focus on the situation. In 2019 Since 1982, the the association Artesaos de Lisboa federates and promoted this craft. 500 members join today. Admirably, the town hall keeps the premises available, day and hour, at a preferential rate, aware of the low return on investment for this type of economy (€ 7).
The government is grateful for its recognition thanks to the
CEARTE document. CEARTE which replaced the PPART in recent years, proof of the concern of the Portuguese State towards these hundreds of people who do not count their time to try to make a living from their manual work. However, the tourist tsunami created a mess, a wave that developed TOC. People have also responded to the demand by creating an offer of additional markets. Markets that put real craftsmanship to the test, and by cascade effect, Lisbon, Portugal, visitors …

Superbes écharpes en lin, coton, laine, soie, Torcer ideas
Top kit Eberta en rupture de stock, dommage
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Maillon(s) faible(s)

Le CEARTE est un document extrêmement chiadé où certains auront obligation à y adhérer, car leur niveau de qualification et d’engagement vis à vis du Portugal est le début de la reconnaissance souhaitée. Cependant, aujourd’hui, le CEARTE apporte une seule qualification honorifique. Il est donc un bon début, mais l’Etat portugais ne devrait-il pas aussi créer une alternative au CEARTE, un document plus simple, moins honorifique, mais en rapport avec la seule création effectuée au Portugal ?
En parallèle, le Camara Municipal de Lisboa ne devrait-il pas développer une logistique de différenciation afin de préserver son image, celle de sa ville, celle de son pays ? Différenciation attribuée à l’artisan qui crée par manque de temps jusqu’à sur le marché, proposant des prix toujours trop chers malgré une marge toujours plus faible, son lot quotidien !

7€ et 35€ pour la même offre !
Il faut presque avoir fait Normal Sup pour faire le tour du sujet ! 7€ est le prix d’une journée de marché facturé par la mairie. 35€ par d’autres, je parle ici d’organisateurs qui utilisent le terrain public pour organiser un marché public, des personnes qui semblent s’être substituées à l’action de la mairie. Pour les raisons explicitées ci-dessus, c’est sûr que le manque de marché a donné l’initiative à certains de combler un manque. Mais aujourd’hui, la marie de Lisbonne ne devrait-elle pas reprendre les rênes, se faire aider par l’association qui s’engage plus que jamais à défendre bénévolement déjà 500 adhérents ? Lisbonne, le Portugal, doivent-ils diviser pour mieux régner ou organiser pour fédérer ?
7€ ou 35€ la journée, c’est une énorme différence sur la marge que dégage un véritable artisanat au Portugal. 27€ x 30 artisans = 810€/semaine/mois de bénéfices sur le dos de personnes qui « se démènent comme un diable dans l’eau bénite », me semblent terriblement injuste.

ApioesteGosto d’Africa

Weak link (s) CEARTE is an extremely clever document in which some will have an obligation to adhere to it, because their level of qualification and commitment towards Portugal is the beginning of the desired recognition. However, today, CEARTE brings only one honorary qualification. So it’s a good start, but shouldn’t the Portuguese State also create an alternative to CEARTE, a simpler document, less honorary, but related to the only creation made in Portugal? At the same time, shouldn’t the Camara Municipal de Lisboa develop a logistics of differentiation in order to preserve its image, that of its city, that of its country? Differentiation attributed to the craftsman who creates for lack of time until on the market, offering prices always too expensive despite an ever lower margin, his daily lot!
€ 7 and € 35 for the same offer! You almost have to do Normal Sup to go around the subject! € 7 is the price of a market day billed by the town hall. 35 € by others, I mean here organizers who use public land to organize a public market, people who seem to have replaced the action of the town hall. For the reasons explained above, it is certain that the lack of market has given the initiative to some to fill a gap. But today, shouldn’t the Camara take over the reins, get help from the association which is more than ever committed to voluntarily defending 500 members already? Lisbon, Portugal, should they divide to better reign or organize to federate? € 7 or € 35 a day is a huge difference in the margin that real craftsmanship generates in Portugal. 27 € x 30 craftsmen = 810 € / week / month of profits on the back of people who « are struggling like hell in holy water », seem to me terribly unfair.

Felt Connexion (laine et soie)

Ajustement de la politique du Camara Municipal de Lisboa face à la crise 2010 et à l’engouement lisboète ?

En 2019, 70% des artisans sur les marchés lisboètes étaient des personnes sans emploi à la suite de la crise de 2010 ; 30% étaient des changements de vie où la liberté d’action devient le moteur créatif d’un souhait à un apaisement psychique. En ce sens, défendre ces personnes dynamiques en y associant une logistique « Gagnant, Gagnant » serait un PLUS pour tous : Lisbonne, le Portugal et ses bénéficiaires ; sachant qu’une association est prête à s’impliquer comme à son habitude.

Adjustment of the Camara Municipal de Lisboa’s policy in the face of the 2010 crisis and the Lisbon craze? In 2019, 70% of artisans on the Lisbon markets were unemployed people following the 2010 crisis; 30% were life changes where freedom of action becomes the creative engine of a wish for psychic appeasement. In this sense, defending these dynamic people by associating « Winning, Winning » logistics would be a PLUS for everyone: Lisbon, Portugal and its beneficiaries; knowing that an association is ready to get involved as usual.

Communication, marchés artisanaux, fabrication au Portugal

Le TOC shop, le marché du faux artisanal, c’est la gangrène d’une ville qui souhaite élever son image, son économie de marché. Si tout le monde a le droit d’occuper le terrain et à mener la vie qu’il entend, la politique de la ville définit son avenir. En cela, je suis sûre que les Portugais comme la ville de Lisbonne et l’État portugais, souhaitent la capitale, portugaise, culturelle et cosmopolite.
En plus, un TOP artisan, AVEC un site Internet de vente en ligne, pourrait finir par souhaiter ouvrir une boutique, et face à l’armada de grandes enseignes internationales, c’est une nouvelle fois « Gagnant, Gagnant » pour tous.
Aujourd’hui, l’inverse se produit (comme partout dans le monde). C’est triste, mais sans ajustement de la politique de la ville, je me demande comment l’histoire pourrait être autre à Lisbonne ?
Sans ajustement, le TOC a gain de cause.

Communication, craft markets, manufacturing in Portugal: The TOC shop, the fake craft market, is the gangrene of a city that wishes to raise its image, its market economy. If everyone has the right to occupy the land and lead the life they want, city policy defines their future. In this, I am sure that the Portuguese, like the city of Lisbon and the Portuguese state, want the capital, Portuguese, cultural and cosmopolitan. In addition, a craftsman TOP, WITH an online sales website, may end up wanting to open a shop, and facing the armada of major international brands, it is once again « Winner, Winner » for all. Today the opposite is happening (like everywhere in the world). It’s sad, but without adjusting city policy, I wonder how history could be different in Lisbon? Without adjustment, the TOC prevails.

Créations papierDélicieuses Sabores da Quinta

Bob en coton Emilia Matos – Créations Burel Maarana

Créer un écosystème de métiers artisanaux

Par cette évolution, le Camara Municipal de Lisboa ne ferait qu’adopter le « success model » LVMH, Hermés, « une intelligence organisée autour d’un écosystème de métiers artisanaux diversifiés ». Lisbonne, le Portugal serait aussi une exemple >>> 37’15’’ Croissance, les raisons d’y croire  : Excellente émission qui place en perspective l’économie de la France, de l’Europe et des grands de ce monde, la Chine et les USA.

By this development, the Camara Municipal de Lisboa would only adopt the LVMH success model, Hermés, « an intelligence organized around an ecosystem of diversified craft trades ». Lisbon, Portugal would also be an example >>> 37’15 ’’ Croissance, les raisons d’y croire : Excellent program that puts the economy of France, Europe and the world’s leaders, China and the USA in perspective.

Adeline A Lisbonne s’ajuste

J’avais nommé une catégorie de l’application « CréationS », je l’ai modifiée pour « Made in Portugal« , effectivement ! La catégorie « ArtisanatS » est devenue « Artisanat, Ethique » en français ; « Crafts, Ethics » in english ; « Artesanato, Etica » em português.
Adeline A Lisbonne a des idées…

Adeline A Lisbonnne adjusts  I had named a category “CréationS” in the application, I changed it to « Made in Portugal », indeed ! The category « ArtisanatS » has become « Artisanat, Ethique » in french; « Crafts, Ethics » in english; « Artesanato, Etica » em português.
Adeline A Lisbonne has ideas …

* Porto

Dernièrement au Cap-Vert, j’ai échangé avec Patricia, portugaise habitant Porto, remontée contre l’Etat portugais qui ne tient pas compte des ajustements de pays européens, qui agissent pour le bien-être de leur population et de la planète :
– Limiter le nombre de bateaux de croisière (skieurs…) ;
– Généraliser la limite des logements locaux (airbnb, booking…) ;
– Préserver la culture portugaise
Les deux premiers points, des artifices de croissance qui finissent par appauvrir un pays. Pour le troisème, Patricia argumente : « La restauration, où la cuisine portugaise signifiait abondance, partage sans limite de temps, à un prix à l’origine de cette convivialité, assez différente de la « nouvelle cuisine ! ».

Malheureusement, je n’ai pu qu’approuver l’argumentation de Patricia même si j’ai rappelé l’action bénéfique de la loi sur la préservation des « Lojas com Historia| Historic Shops ». En effet, c’est trop peu face au rouleau compresseur du tourisme de masse. En France, les restaurants sont devenus hors de prix pour souvent, depuis quelques années, « offrir » un qualité prix contestable, qui finit par nous faire recevoir chez soi ! Il fut un temps où les français allaient aussi prendre leur café à l’extérieur, les cafés ont disparu, disparaissent…
En 2017, certains commerçants me disait que le Portugal avait 30 ans de retard. Nous sommes beaucoup de grands voyageurs à croire l’inverse, que ce que le Portugal croit être du retard est devenu être une avance. Mais plus pour longtemps, car le rouleau compresseur s’emballe !

Par contre, si l’offre est limitée, les prix augmentent et les visiteurs sont autres. L’offre doit toujours être inférieure à la demande. L’inverse, Lisbonne le sait déjà, depuis 2018 (au moins), les chiffres d’affaires baissent malgré un tourisme en nombre bien supérieur. Avoir des centaines d’hôtels, un second aéroport lorsque Lisbonne ne sera plus Lisbonne, lorsque Porto ne sera plus Porto, comme dit Patricia, j’ai bien peur que « d’autres pays le produisent toujours pour moins cher que le Portugal« … Les villes, l’Etat portugais, doivent choisir rapidement.

Bien-sûr, le tourisme se développera toujours (nouveau record en 2019), les médias ne tarissent que d’éloges (dernier en date), et ils ont raison, mais quel monde est souhaité dans la capitale portugaise ?? Porto, Lisbonne, ont-ils intérêt à promouvoir auprès de leurs visiteurs, ce que représente le Portugal ou ce qui pullule dans le monde entier ??

* Porto: Recently in Cape Verde, I exchanged with Patricia, Portuguese living in Porto, rising against the Portuguese State which does not take into account the adjustments of European countries, which act for the well-being of their population and the planet: – Limit the number of cruise ships (skiers);
– Generalize the limit of local accommodation (airbnb, booking …);

– Preserve the Portuguese culture
  The first two points, artifices of growth which end up impoverishing a country. For the third, Patricia argues: « Catering, where Portuguese cuisine meant abundance, sharing without time limit, at a price at the origin of this conviviality, quite different from » new cuisine! « . Unfortunately, I could only approve Patricia’s argument even if I recalled the beneficial action of the law on the preservation of « Lojas com Historia | Historic Shops ”. Indeed, this is too little compared to the steamroller of mass tourism.
In 2017, some traders told me that Portugal was 30 years behind. We are a lot of frequent travelers to believe the opposite, that what Portugal believes to be late has become an advance. But not for long, because the steamroller is racing! On the other hand, if the offer is limited, prices increase and visitors are different. Supply must always be lower than demand. Conversely, Lisbon already knows that, since 2018 (at least), turnover has been falling despite much higher tourism. Having hundreds of hotels, a second airport when Lisbon is no longer Lisbon, when Porto is no longer Porto, as Patricia says, I’m afraid « other countries are still producing it for less than Portugal ». The cities, the Portuguese state, must choose quickly. Of course, tourism will always develop, the media are full of praise (latest), and they are right, but what world is desired in the Portuguese capital ??
Lisbon, Porto… do they have an interest in promoting to theirs visitors, what represents Portugal or what swarms around the world?

Campo de Ourique Village

Campo de Ourique

Français / English

Dominant Lisbonne, Campo de Ourique est le plateau lisboète pris d’assaut par les familles, entre autres françaises*, par sa proximité au Lycée Français et aux écoles internationales. Sans encore en connaître l’explication, c’est de longue date, le village de la création textile (aujourd’hui plus particulièrement enfantine) : « Le sentier » lisboète !
Sachant que le Portugal produit pour les plus prestigieuses marques européennes, je suggère à tous les parents, grands-parents et arrière-grands-parents, d’y faire un tour car le choix et le qualité prix y sont remarquables. Assez incroyablement, un seul hôtel côtoie *Champ d’Ourique, malgré la rumeur d’une probable ouverture.

Dominating Lisbon, Campo de Ourique is the Lisbon plateau taken by families, among others French *, by its proximity to the Lycée Français and international schools. Without yet knowing the explanation, it is for a long time, the village of the textile creation (today more particularly childish): « The path » Lisbon! Knowing that Portugal produces for the most prestigious European brands, I suggest to all parents, grandparents and great-grandparents, to take a tour because the choice and price quality are remarkable. Incredibly enough, only one hotel near * Champ d’Ourique, despite the rumor of a probable opening.

Terminal Tram 28 – Cimetière Prazeres (à visiter)
Le Tram 28 circule entre le château et Campo de Ourique.
Prazeres / Ouest <<>> Castelo / Est

Design textile, Capelista Design Studio & Pecegueiro & F.os
Impressionnant parcours créatif du jeune couple Sara et Pedro, qui rencontrent Marjorie en 2015.
Sara fait ses études à Lisbonne lorsque Pedro rejoint temporairement Londres, le « College of Fashion ». Tous deux, avant de se rencontrer et d’avoir 3 enfants, développent leurs marques au Portugal. Pedro travaille deux années avec Lidija Kolovrat (TOP) trois années comme designer dans une usine de Porto, et les trois suivantes chez Lanidor. Pedro vend sa marque « White Tent » ; Sara développe « A Forest Design », et poursuit sa collaboration avec Burel Factory (TOP marque, que le monde est petit).

Entre Nous | Luha (Tropismo), Marjorie et Pedro (Pecegueiro)

> Capelista Design Studio fondé en 2012
Capelista signifie mercerie, « une chapelle qui vend de tous » traduit Marjorie, Pedro fendu d’un sourire jusqu’aux oreilles. Il est vrai que le panel est large, dans lequel nous identifierons :
– La réalisation d’uniformes pour hôtels, restaurants… qui souhaitent développer une identité de marque ;
– L’aide au développement d’une marque, de la création de son identité, à la conception ou/et à sa production.

Marjorie est française, après l’obtention du diplôme de l’École supérieure des arts appliqués Duperré à Paris, un Service Volontaire Europe à Lisbonne et une formation professionnelle de modélisme à Cholet, Marjorie répond à l’annonce de Capelista en 2015.

Pecegueiro & F.os

> Pecegueiro & F.os (1-16 ans) créé en 2016
Avoir du talent est essentiel, mais être gestionnaire reste déterminant (et encore plus particulièrement au Portugal), ainsi Sara et Pedro créent de A à Z, du design au site Internet de vente en ligne via les boutiques lisboètes (Campo de Ourique et Principe Real), la marque Pecegueiro & F.os, la reine de la Salopette !
La Salopette sous toutes ses formes, short, jupe, pantalon, et couleurs. Des tissus nobles et confortables. Progressivement, les collections s’ouvrent au couvre-chef, à l’imperméable… à la création de nouveaux textiles comme pour la collection 2019 : « Les enfants adorent les animaux. Nous avons commencé à rechercher les animaux portugais lorsque nous avons constaté qu’un grand nombre étaient en voie de disparition. Parents, nous soutenons la cause environnementale, et ainsi le motif animaux est né. »

J’adore le design Pecegueiro qui apporte un air de liberté face à l’offre plus traditionnelle portugaise : couleur, confort, dynamique, élégance… que les enfants doivent respirer, vivre, car ne sommes-nous pas ce que nous portons ?
Sara et Pedro ont approximativement 40 ans, je suis fan de cette énergie, accueillante, disponible, éthique, souriante…

Inspiration animale en 2019, inspiration végétale en 2020 ?

Textile Design, Capelista Design Studio & Pecegueiro & F.os Impressive creative journey of the young couple Sara and Pedro, who meet Marjorie in 2015. Sara studied in Lisbon when Pedro temporarily joined London, the « College of Fashion ». Both, before meeting and having 3 children, develop their brands in Portugal. Pedro works two years with Lidija Kolovrat (TOP), three years as a designer in a factory in Porto, and the next three at Lanidor. Pedro sells his brand « White Tent » ; Sara develops « A Forest Design », and continues its collaboration with Burel Factory (TOP brand, that the world is small).
> Capelista Design Studio founded in 2012 Capelista means haberdashery, « a chapel that sells all » translated Marjorie, Pedro split with a smile to his ears. It is true that the panel is wide, in which we will identify: – The realization of uniforms for hotels, restaurants … who wish to develop a brand identity;
– Assistance in the development of a brand, from the creation of its identity, to the design and / or to its production.
Marjorie is French, after graduating from the Duperré School of Applied Arts in Paris, a Volunteer Service Europe in Lisbon and a professional model training in Cholet, Marjorie responds to the announcement of Capelista in 2015.
> Pecegueiro & F.os (1-16 years) created in 2016
Having talent is essential, but being a manager remains crucial (and even more particularly in Portugal), so Sara and Pedro create from A to Z, from the design to the online sales website via the Lisbon boutiques (Campo de Ourique and Principe Real). ), the brand Pecegueiro & F.os, the queen of the Salopette! The overalls in all its forms, shorts, skirt, pants and colors. Noble and comfortable fabrics. Gradually, the collections open to the headgear, the raincoat … to the creation of new textiles as for the collection 2019: « Children love animals.We started looking for Portuguese animals when we found that a large number were endangered Parents, we support the environmental cause, and so the design animals was born.
I love the Pecegueiro design that gives an air of freedom to the more traditional Portuguese offer: color, comfort, dynamics, elegance … that children have to breathe, live, because are not we what we wear?
Sara and Pedro are about 40 years old, I am a fan of this energy, welcoming, available, ethical, smiling …

TROPISMO LISBOA

Ethique, petits producteurs, saveurs, galerie d’art, Tropismo Lisboa
Luha et Lucas sont engagés pour l’environnement, philosophie topissime pour un restaurant. Tropismo, c’est l’espace des couleurs, des saveurs, de la nature, de l’art contemporain, un réseau de petits producteurs… Lucas est le chef, Luha est en salle et en terrasse, quelle terrasse ; à la création de la galerie d’art, un autre artiste, son frère Melh. Ma recommandation, accourez c’est TOPismo !

Retour en arrière, car le passé forge souvent l’avenir. Juriste en France, Luha est « désabusée du métier d’avocat avant même de le devenir », du droit des affaires, elle dérive vers un master Droit et Environnement. Franco brésilienne, elle rencontre Lucas (franco italien) au Brésil à l’occasion d’une rencontre dédiée à l’environnement. Ils ne se quittent plus avant de rejoindre le Portugal, et d’ouvrir un food truck BIO, un véritable succès qui les mène à Lisbonne pour ouvrir en juillet 2019, Tropismo.
Tropismo, tropism, tropisme, mouvement irrésistible de tout organisme vivant à croître dans la direction de ce dont il a besoin.

Luha trouve aussi que les 30 années de retard du Portugal sont en fait, aujourd’hui, 30 années d’avance sur la préservation du pays, des petits producteurs, de l’artisanat… Toute leur philosophie y prend sens pour notre plus grand bonheur, car c’est sûr que nous devons nous préserver du pire, et le plus pertinent restant de promouvoir le meilleur. Ainsi chez Tropismo, la viande provient du Portugal, via la boucherie Talho do Campo (préparation de la viande portugaise à la française) via le Café de Madragoa en passant par le poisson sauvage d’Ana Ventura du Mercado de Campo de Ourique, le vin bio « Outeiro Alto » de l’Alentejo, du pain Gleba d’Alcantara au ferment naturel attaché à la région ou de notre voisin La Dacquoise… Le trio est convaincu du travail en réseau, du qualité/prix, et ce n’est pas moi qui leurs prêcherait le contraire ! Pour couronner l’ensemble, vous écouterez toutes les musiques du monde.

Lucas, Melh et Luha

Lucas est au fourneau, c’est délicieux, fin, savoureux ! Melh est un artiste de 23 ans, autodidacte : « J’ai toujours préféré l’image à la parole. Ma mère et ma sœur parlaient beaucoup, j’ai emprunté le créneau libre, le silence et le crayon. ». Côté indépendance, il est fait du même bois que sa sœur, la même énergie, une intelligence vive, mais douce à la fois. « Je suis le spécialiste de la non spécialisation, je me laisse guider par mes émotions, les rencontres, la matière, la recherche d’une essence insaisissable. La démarche de l’intention est merveilleuse, la légitimité de la liberté, l’orchestration du vide et du plein où le sens émerge… ».
J’aime cette poésie artistique, et si jeune, Melh me semble promis à un bel avenir tout comme TrOOOOpismo. Foncez !

Talho do Campo | Dacquoise | Flor da Selva | Gleba Padaria

Petits producteurs, fournisseurs locaux
TROPISMO LISBOA

Ethics, small producers, flavors, art gallery, Tropismo Lisboa
Luha and Lucas are committed to the environment, a top-notch philosophy for a restaurant! Tropismo is the space of colors, flavors, nature, contemporary art, a network of small producers … Lucas is the chef, Luha is in the dining room and on the terrace, which terrace; at the creation of the art gallery, another artist, his brother Melh. My recommendation, go to TOPismo!
Go back, because the past often forges the future. Lawyer in France, Luha is « disillusioned with the profession of lawyer even before becoming », business law, she drifted to a master’s degree in Law and Environment. Brazilian Franco, she meets Lucas (Franco Italian) in Brazil at a meeting dedicated to the environment. They never leave before joining Portugal, and open a food truck BIO, a real success that leads them to Lisbon to open in July 2019, Tropismo.
Tropismo, tropism, tropisme, irresistible movement of any living organism to grow in the direction of what it needs.
Luha also finds that Portugal’s 30 years behind are in fact, today, 30 years ahead of the preservation of the country, small producers, crafts … All their philosophy makes sense for our more great happiness, because it is certain that we must protect ourselves from the worst, and the most relevant remains to promote the best. At Tropismo, the meat comes from Portugal, via the butcher shop Talho do Campo (preparation of the Portuguese meat in the French way) via the Madragoa coffee while passing by the wild fish of Ana Ventura of the Mercado de Campo de Ourique, the wine Organic « Outeiro Alto » from Alentejo, Gleba Alcantara bread with natural ferment attached to the region … The trio is convinced of the networking, the quality / price, and it is not me who would preach them opposite ! To top it all, you will listen to all the music of the world.
Lucas is in the kitchen, it’s delicious, fine, tasty! Melh is a 23-year-old self-taught artist: « I always preferred the image to the word, my mother and sister talked a lot, I borrowed the free niche, the silence and the pencil. » On the independence side, he is made of the same wood as his sister, the same energy, a lively intelligence, but soft at the same time. « I am the specialist of non-specialization, I let myself be guided by my emotions, the encounters, the material, the search for an elusive essence.The intentional approach is wonderful, the legitimacy of freedom, the orchestration emptiness and fullness where meaning emerges … « .
I love this artistic poetry, and so young, Melh seems to me promised a bright future just like TrOOOOpismo. GO !

TARTANA Tél. 964 014 530

Délicieuses tartes d’Ana, Tartana Campo de Ourique
Si on me voit peu au restaurant à Campo de Ourique, Tartana en est l’unique responsable ! J’adore Ana, la gentillesse personnifiée à la hauteur de la qualité de ses tartes et de ses soupes. Côté qualité, elle pourrait être la mère de Luha : tous les ingrédients proviennent de petits producteurs de marchés bio ou directement de la ferme, à 1h de Lisbonne où elle habite.
A force de manier le rouleau à pâtisserie, elle est aujourd’hui réduite à se consacrer aux seules commandes de tartes salées et sucrées.
Son secret de fabrication : « réaliser les tartes de manière individuelle, ne jamais multiplier les doses en fonction du nombre de tarte à dupliquer ».
La boutique a malheureusement fermée début février, mais les commandes se poursuivent par téléphone au 964 014 530 (français/anglais/portugais).

Un supplice, cette mise en page, 12h, j’y fonce. Quelle bonne idée :
Rencontre Ana Folque | Bibliothèque Universitaire Joao Paulo II
-> Migration | Entre Nous 2020

Delicious pies by Ana, Tartana Lisboa If I see little at the restaurant in Campo de Ourique, Tartana is the sole responsible! I love Ana, the kindness personified to the height of the quality of her pies and her soups. On the quality side, she could be Luha’s mother: the ingredients come from small producers in organic markets or directly from the farm, 1 hour from Lisbon where she lives. By dint of handling the rolling pin, she is now reduced to devoting herself to the orders of sweet and savory pies. Its secret manufacturing: « to make pies individually, never multiply the doses according to the number of pie to duplicate. » The shop unfortunately closed at the beginning of February, but orders continue by phone at 964 014 530 (French / English / Portuguese).

Hotel da Estrela
A mes yeux, l’hôtel le mieux situé de Lisbonne. Partez, chaque matin à pied en étoile, en descendant, vers les autres quartiers ! Considération essentielle dans cette fantastique Lisboa. Retour par le Tram 28 et soirée à Campo de Ourique, l’application Adeline A Lisbonne vous guidera…
In my eyes, the best located hotel in Lisbon. Set off every morning on a star-shaped walk, going down to the other districts! Essential consideration in this fantastic Lisboa. Return by Tram 28 and evening at Campo de Ourique, the Adeline A Lisbon application will guide you …

Avant Noël, autre TOP lieu « éthique » pour enfant (quartier Sao Sebastiao) :
Before Christmas, another TOP « ethical » place for children (Sao Sebastiao area):

CRISTINA SIOPA | Online Sales

Le paradis de l’enfant, de la pédagogie et de son développement, Cristina Sopia
Boutique située entre le Parque Eduardo VII et la Fundaçao Calouste Gulbenkian. Une éthique remarquable également, sur un sujet si important que le développement de l’enfant, j’ai préféré l’interview :

Cristina, quelles raisons vous ont motivées à créer Cristina Sopia ?
La philosophie était de donner le meilleur jouet à notre enfant Camilla (maman en 2019), et en conséquence, faire bénéficier de cette expérience aux autres enfants. Je me rappelle avoir été invitée à une fête où une amie m’avait montré un petit catalogue de jouet qu’elle avait ramené de Suisse. Ainsi, j’ai formulé l’envie d’avoir un magasin avec des jouets naturels.

Au fil des années, cette philosophie a du évoluer ?
C’est impossible de rester indifférent à ces jouets naturels, à tout ce matériel qui a pour mission d’éveiller les sens des enfants. On est passé du côté consommateur, d’une personne qui recherche des jouets pour son enfant à quelqu’un qui offre un service de qualité aux autres personnes. Donc, c’est évident qu’il y a eu une amélioration de notre perception, de notre savoir, de notre diligence en relation aux personnes, du service offert, car souvent dans notre magasin, nous faisons des petites consultations. C’est très intéressant de savoir : Quel enfant ? Quel âge ? Quelle activité ? A la boutique, nous avons l’habitude de dire que tous les jouets ne conviennent pas à tous les enfants.

Vous proposez un travail à la carte ?

C’est très intéressant, au fil des années on s’est perçu que les enfants étaient très très très différents. Bien-sûr, on le sait scientifiquement, mais la réalité est autre, l’importance de regarder l’enfant joué devant nos yeux : avoir la possibilité en quelques minutes de nous apercevoir quelles sont les différences fondamentales entre chaque enfant. Observer ces différences, déceler quels seront les jouets les plus adaptés à son développement. C’est une base pour l’éducation.

En quoi consiste votre métier ?
C’est avant tout un métier de communication. Cette communication nous permet d’atteindre certains niveaux de complicité avec les adultes où des questions surgissent sur le regard de l’enfant et ses problèmes. Avec cette ouverture relationnelle que nous rencontrons le plus souvent, nous pouvons approfondir le cœur du sujet, et de cette manière aborder le sujet du développement sain de l’enfant, son intérêt propre.

Comment cela se passe t-il lorsqu’un enfant rentre dans le magasin ?
Les expériences sont très différentes, vous avez « l’enfant avion » qui passe la porte et porte un intérêt à tout ce qu’il voit. Ces mains galopent sur les étagères. Il a une nécessité de toucher les jouets, mais à l’opposé vous avez d’autres enfants « qui restent dans les jupes de leur mère », ils regardent très surpris, mais ne font pas le pas d’aller à la rencontre du jouet. Ils attendent que leurs parents leurs donnent l’autorisation. Ce sont des enfants plus introvertis, ils emmènent toutes ces images dans leurs intérieurs, mais vivent le moment avec la même intensité, très intensément, c’est amusant à observer.

Les 20 dernières ont métamorphosées votre métier, comment avez-vous réussi à résister lorsque tant d’autres ont disparus ?
C’est une histoire biographique. Nous tous, individuellement comme personne, mais aussi comme petite entreprise, nous avons une biographie, un processus de développement, et nous passons tous par des crises, c’est inévitable. Que la crise soit installée à l’extérieur comme on l’a vu en 2010 ; ou alors simplement parce que la crise provient d’une nécessité de croissance, de l’individu ou de la petite entreprise, c’est la même chose, on reçoit plusieurs types d’impacts : l’impact extérieur et l’impact intérieur. Au niveau des impacts intérieurs, je pense qu’on est conscient du travail à faire pour grandir avec le projet : nous devons toujours apporter une « nouvelle alimentation », un travail journalier, une recherche continuelle de vivre en harmonie avec son temps, mais associée au(x) besoin(s) de l’enfant. On est confronté à des situations régulières, par exemple, des enfants qui utilisent l’ordinateur, la tablette, tous type d’écrans, et en relation à cela il a fallu s’adapter, sans perdre le fil de nos idées. Il a fallu que l’on reconstruise notre discours pour répondre aux nécessités des personnes qui viennent nous consulter… mais aussi répondre aux problèmes occasionnés à l’utilisation intensive de toutes ces machines qui sont entrées sans contrôle dans le monde de l’enfance.
D’un autre côté, il a fallu considérer l’irruption d’Internet ces 15 dernières années. Il fallait à tout prix, en marge, développer la commercialisation de nos articles par la vente en ligne. Effort et investissements que nous avons réalisés. Aujourd’hui, nos services, philosophie et boutique sont consultables « en ligne » et composent au moins 60% de notre activité.

Fabrice, le plus médiatique de la famille. Bien-sûr, les sacs sont en papier recyclé.
Fabrice, the most media in the family. Of course, the bags are recycled paper.
CRISTINA SIOPA

Comment envisagez-vous l’avenir ?
Je vois toujours les choses très positivement. Aussi pour notre magasin, car nous n’avons pas prêcher dans le désert ! Tout ce que nous avons fait jusqu’à aujourd’hui est un résultat bien palpable. Des gens nous recherchent, viennent à notre rencontre, pas seulement pour faire des achats mais aussi pour avoir des conseils ou plutôt des opinions. Nous constatons que les parents font un retour vers le naturel pour leurs enfants. Il y a un retour vers le qualitatif, les gens ont pris conscience de beaucoup de choses qui n’étaient pas très bien. C’est un retour vers la raison.

De belles personnes pour des parents responsables, des nouveautés arrivent chaque jour, foncez !

The paradise of the child, of pedagogy and its development, Cristina Sopia. Boutique located between Le Parque Eduardo VII and the Fundaçao Calouste Gulbenkian. A remarkable ethic also, on a subject so important as the development of the child, I preferred the interview:
Cristina, what reasons motivated you to create Cristina Sopia? The philosophy was to give the best toy to our child Camilla (mom in 2019), and as a result, to bring this experience to other children. I remember being invited to a party where a friend had shown me a little toy catalog she had brought back from Switzerland. So, I expressed the desire to have a store with natural toys.
Over the years, this philosophy has had to evolve? It is impossible to remain indifferent to these natural toys, to all this material whose mission is to awaken the senses of the children. We’ve moved from the consumer side, from someone looking for toys for their child to someone who offers quality service to others. So, it is obvious that there has been an improvement in our perception, our knowledge, our diligence in relation to people, the service offered, because often in our store, we do small consultations. It’s very interesting to know: What child? How old ? What activity? In the shop we usually say that not all toys are suitable for all children.
Do you offer à la carte work? It’s very interesting, over the years we have noticed that the children were very very very different. Of course, we know this scientifically, but the reality is different, the importance of looking at the child played before our eyes: having the possibility in a few minutes of realizing what are the fundamental differences between each child. Observe these differences, detect which toys will be the most suitable for its development. It’s a foundation for education.
What is your job ? It is above all a job of communication. This communication allows us to reach certain levels of complicity with adults where questions arise about the child’s gaze and his problems. With this relational openness that we meet most often, we can deepen the heart of the subject, and in this way approach the subject of healthy development of the child, his own interest.
How does it happen when a child enters the store? The experiences are very different, you have the « airplane child » who walks through the door and takes an interest in everything he sees. These hands are galloping on the shelves. He has a need to touch the toys, but on the opposite you have other children « who stay in their mother’s skirts », they look very surprised, but do not take the step to meet the toy . They are waiting for their parents to give them permission. They are more introverted children, they take all these images into their interiors, but live the moment with the same intensity, very intensely, it’s fun to observe.
The last 20 have transformed your profession, how did you manage to resist when so many others disappeared? It’s a biographical story. We all, individually as a person, but also as a small business, we have a biography, a development process, and we all go through crises, it is inevitable. That the crisis is installed outside as we saw in 2010; or simply because the crisis comes from a need for growth, from the individual or from small business, it is the same thing, we receive several types of impact: the external impact and the internal impact. At the level of the internal impacts, I think that we are aware of the work to be done to grow with the project: we must always bring a « new food », a daily work, a continual search to live in harmony with its time, but associated the need (s) of the child. We are confronted with regular situations, for example, of children who use the computer, the tablet, all types of screens, and in relation to this we had to adapt, without losing the thread of our ideas. It was necessary that we rebuild our speech to meet the needs of people who come to consult us … but also to answer the problems caused to the intensive use of all these machines which entered without control in the world of the childhood. On the other hand, we have had to look at the Internet for the past 15 years. It was necessary at all costs, on the fringes, to develop the marketing of our articles through online sales. Effort and investments we have made. Today, our services, philosophy and shop can be consulted « online » and make up at least 60% of our activity.
How do you envision the future? I always see things very positively. Also for our store, because we did not preach in the desert! Everything we have done so far is a very tangible result. People are looking for us, come to meet us, not only for shopping but also for advice or opinions. We see that parents are returning to the natural for their children. There is a return to the qualitative, people have become aware of many things that were not very good. It’s a return to reason.
Very nice people for responsible parents, new things arrive every day, go for it!

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